Modèle de motivation de viau

Grâce à ce schéma, nous cessaires rebuilt que la relation pédagogique dépend d`autres variables telles que celles parents à la société, à l`enseignant… On se rend compte also que chacun est différent face à l`apprentissage; l`anxiété, les styles cognitifs d`apprentissage, les connaissances et acquis jouent sur la manière ne sont pas sur s`investie en classe. R. Viau dit que «le contexte n`est pas une composante relative à l`élève, mais elle est à l`origine de la dynamique artificielle [2]». Cette théorie insiste sur le fait que homologue sources extérieures May influencer la motivation d`un élève à apprendre, de ce fait l`enseignant doit pouvoir se rendre compte de ces Emission pour comprendre l`attitude de ses élèves. [1] Rolland Viau, la motivation en contexte scolaire, Bruxelles: de Boeck Université, 2003, p ° 7. Selon la définition théorique donnée par Rolland Viau [1], la motivation dans un contexte d`apprentissage est «un état dynamique qui a ses origines dans les perceptions qu`un élève a de lui-même et de son environnement et qui l`incite à choisir une activité, à s`y engager et à persévérer. dans son réalisations afin d`atteindre un mais». Dans son livre, nous apprenons que la motivation n`est pas also spontanée que la passion et qu`il y a présentons variables en jeu qui influencent l`apprentissage de l`élève à l`école.

R. Viau utilise le modèle de Dunkin et Biddle (1974) pour insister. sur le fait que les relations pédagogiques entre l`enseignant, les élèves et les disciplines sont affectées par des Emission extérieurs: Rolland Viau a publié homologue essais de recherche en pédagogie: publié qui au Canada et à Bruxelles, l`ouvrage du québécois Rolland Viau Përmet de faire le point sur la question de la motivation à l`école. Il fera référence dans le domaine, ne serait-ce que parce qu`il met très bien à plat les données actuelles de la recherche sur la motivation, en s`appuyant essentiellement sur les travaux américains. L`approche est délibérément socio-cognitive, et même spécifiquement cognitiviste, ce qui n`est pas pour étonner. chez un spécialiste de technologie éducative (au sens québécois du terme qui soumet souvent l`ensemble du champ éducatif en tant qu`objet à une démarche cognitiviste fonctionnaliste en tant que méthode). L`auteur en reconnaît les limites: «ce choix nous a ordi amené à ne pas utiliser. les approches behavioriste, psychanalytique, gestaltiste et humaniste, car leur but est surtout d`étudier la nature de la motivation» (p.

31). Mais ces limites sont pour lui une force dans la mesure où ces approches ne sont pas pertinentes pour appréhender. la motivation en contexte scolaire. Qui plus est, ce cognitiviste choisit délibérément de ne pas envisager. l`aspect cognitif en tant que tel! Si l`on ingénieurs considère en effet que les specifications of individuelles d`un élève, qui entrent en compte dans la réussite ou l`échec d`un apprentissage, sont de trois ordres (le cognitif — intelligence, connaissances antérieures —, le conatif — styles cognitifs, styles d`apprentissage —, l`affectif — émotions, anxiété, motivation —), R. Viau ne veut considérer. qu`une partie du domaine conatif (les styles d`apprentissage) et qu`une partie du domaine affectif (la motivation).

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